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Electric Guest, Mondo : invités de marque

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Premier album, premier grand coup : les californiens Asa Taccone et Matthew Compton alias Electric Guest nous enflamment du début à la fin avec Mondo. Un cocktail de morceaux explosifs et un timbre de voix qui s’impose : tout y est. Dans le shaker : de la pop bien sûr, mais aussi de l’électro, un bagage northern soul et ce qu’il faut de dansant et funky pour finir de nous donner envie de réécouter le disque encore et encore.

Les beats résonnent, parasitent presque tandis que Holes se révèle être le morceau le plus faussement calme, statique, à nous avoir autant donné envie de danser, d’exploser, depuis des mois. Ca tombe bien car en entendant la bombe This head I hold, vous serez déjà à l’autre bout de la pièce en train de vous trémousser. Un son cool, léger et futé, qui donne envie de lever et bouger les bras alors que se déploie Under the gun ; de marcher dans la rue d’un pas décidé avec Awake dans les oreilles…

Cette musique,  plutôt urbaine, nous permet bien de nous échapper et de fredonner des airs finement élaborés tout en ayant ce petit truc en plus qui fait battre les cœurs. Dix morceaux, disque concis. En deuxième partie, le rythme se fait plus langoureux. Troubleman, American Daydream et Control nous font tourner la tête. Mais on retiendra surtout le puissant Amber, confirmant, si besoin était, qu’Electric Guest a tout ce qu’il faut d’ingéniosité et de bon sens mainstream pour enthousiasmer les foules, les faire danser, et les toucher.

 

Le seul et l'unique rédacteur de Pop and Films ;)