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Kartell signe un super EP electro nostalgique avec « Daybreak »

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C’est un des artistes les plus doués de l’excellent label d’electro sophistiquée Roche Musique. Kartell revient 4 ans après son EP Last Glow avec un nouveau disque, Daybreak,  cinématographique et nostalgique. Une douce aventure musicale à travers laquelle la musique électronique se dévoile dans toute sa densité, ses possibles.

Ouverture avec un Silver Screen paradisiaque qui nous fait d’emblée chavirer. Une pépite instrumentale langoureuse, avec de petites touches scintillantes, qui pose d’emblée le cadre d’un EP ambitieux, charnel et sensible. Daybreak compte un autre instrumental des plus magnétiques : Awaken dont la vibe plus groovy peut rappeler la classe des productions d’un certain Kaytranada.

Les 4 autres morceaux présents optent pour des featuring de premier choix avec des artistes tels que Che Lingo, Qendresa & Coops, Tim Atlas ou SG Lewis.

All in a ce côté sentimental et hédoniste auquel on ne résiste pas, qui donne envie de danser et d’aimer, porté par d’irrésistibles vagues de légèreté. Time est THE morceau de fin de soirée, lascif et suave à souhait, pour faire monter la température et embraser les corps. Stay explore une piste plus sinueuse et brumeuse, onirique. Crossing Paths clôture le tout avec une merveille instrumentale à nouveau mais avec SG Lewis qui s’invite pour une bombe dansante et atmosphérique.

Si on aime tant Kartell, c’est pour toute la douceur et la sensibilité qui débordent de ses morceaux. De l’électro très incarnée, caressante, sensuelle, qui dépasse la séduisante étiquette de « l’electro chill ». C’est infiniment cool, ça embrasse des influences pop, neo-soul, r’n’b, jazz, soft-rock. C’est un groove qui prend possession du corps et qui nous donne envie de danser au ralenti, transcendé par un océan de couleurs, de souvenirs, d’espoirs. TROP BIEN.

Le seul et l'unique rédacteur de Pop and Films ;)